Notre Histoire

Soeur Amélie Fristel  par Ecole Fristel le 2016-02-02

Sœur Amélie Fristel,

fondatrice de la Congrégation
 
L'école primaire des filles était tenue par les Sœurs de la Sagesse jusqu'en 1965.
 
En 1965, la Congrégation Notre-Dame des Chênes prend la direction de l'école.
Elle devient l'École Amélie Fristel (nom de la fondadrice de la congrégation).
 
En 1969 se fait la fusion de l'école primaire des filles
avec l'école primaire des garçons, l'école Saint-Joseph.
 
En 1989, la Congrégation Notre-Dame des Chênes laisse la direction de l'école qui est alors placée sous la tutelle morale et juridique de la Direction Diocésaine de
l'Enseignement Catholique. La Direction Diocésaine procède à la nomination du directeur de l'établissement.
 
 
 
 
 
 
 
Photos souvenirs  
  
 
CE1 - 1977 - Classe de Sœur Isabelle  
  
 

CE2 - 1978 - Classe de Mme Blayo 

 


PETIT HISTORIQUE DE L'ÉCOLE

avec la collaboration de Jo Azé et Sœur Clotide
 
Un pan de mur sépare en deux le parking de l'école Amélie Fristel, côté rue des Frères Ruellan. Dans ce mur, une porte obturée depuis fort longtemps ne joue plus du tout son rôle de porte.
 
D'un côté, les pierres qui en limitent la partie supérieure dessine une voussure romane : une porte d'entrée.
 
De l'autre côté, l'embrasure est rectangulaire : l'intérieur d'une maison.
 
Ce pan de mur et cette porte seraient donc les vestiges d'une maison.
 

Les propriétaires, Perrine-Laurence Freboul et sa sœur cadette, jeanne-Céleste, avaient reçu par héritage de leurs parents cette propriété, sans doute une petite fermette. Les deux sœurs ne se sont jamais mariées. N'ayant pas d'héritier, elles font un vœu un soir à la veillée : " Puisse notre maisonnette devenir une école pour les fillettes "

Dès le lendemain, elles entreprennent les démarches administratives que requérait leur époque.
 
Ce n'était pas au XXe ni au XIXe siècle, mais à l'époque de Louis XVI. Elles prirent l'avis du Père Picot de Clorivière, recteur de Paramé, et contactèrent de bons conseillers juridiques. Un beau jour de l'an de grâce 1785, le roi Louis XVI accorda des lettres patentes leur donnant, entre autres, l'autorisation d'ouvrir dans leur maison de Paramé une école pour filles. Les garçons avaient déjà leur école où ils pouvaient s'instruire (quand ils n'étaient pas occupés aux travaux des champs ou à galvauder et à faire l'école buissonière). Désormais, les fillettes allaient pouvoir, elles aussi, apprendre à lire, à écrire et à compter.
 
1789 : fin de l'ancien régime, commencement de la grande révolution. Puis Nivôse, pluviôse, Ventôse, mort des sœurs Freboul sans voir leur projet réalisé.
 
Dans son presbytère sis derrière l'église devenu depuis l'annexe de la mairie, le Bon Monsieur Georges. Ancien vicaire du Père Picot de Clorivière et à qui l'éducation de la jeunesse tenait à cœur n'eut cesse que le projet Freboul n'entra en application. Il mit tout en œuvre et l'école ouvrit en 1804.
 
L'abbé Georges s'adressa aux Sœurs de la Sagesse de Saint-Laurent sur Sèvres. Ce fut la prope sœur de l'Abbé georges, religieuse de cette congrégation, qui devint la première directrice et institutrice de l'école.
Pourquoi pas les sœurs de la communauté de Notre Dame des Chênes ? Recherchons...
 
Amélie Fristel est née en 1798. En 1804, elle avait 6 ans.
Pas à pas, au fil des années, l'école se développa.
 
En 1904, (séparation de l'église et de l'état) l'école plia l’échine mais ne sombra point. Elle sut s’adapter aux différents airs des temps.
 
En 1965, les soeurs de Saint-Laurent abandonnent la direction et quittent Paramé. Le curé de la Paroisse fait appel aux religieuses de la Communauté Notre Dame des Chênes sise boulevard de Cancale.
 
Ces dernières acceptent de devenir tutelle de l’école, nomment la première directrice ainsi que plusieurs religieuses enseignantes et donnent à l’école le nom de leur fondatrice Amélie Fristel.
 
C’est à cette époque que les établissements scolaires de Saint-Malo connaissent une importante restructuration et deviennent mixtes.
 
Et en 1969, lorsque les petits garçons de l’école Saint-Joseph vinrent frapper à sa porte, elle les accueillit. Pour faire face à cet afflux d’élèves, l’ex-école maternelle Sainte-Anne désaffectée depuis quelques années et qui jouxte l’école Amélie-Fristel est remise
en état. Le mur de séparation qui sépare les deux établissements est rasé pour ne plus faire qu’un seul et même ensemble scolaire.
 
En 1989, les religieuses de la congrégation Notre-Dame des chênes redonneront la responsabilité de l’école au diocèse de Rennes qui nommera le premier directeur laïc : Joseph Azé, déjà en poste d’enseignant dans l’établissement.
Pour ce dernier, l’heure de la retraite a sonné en 2003.
Serge Tannoux a pris sa suite au poste de Directeur d’Amélie Fristel.
 

 

Sans cesse rajeunie, l’école Amélie-Fristel avance pas à pas, de projets en projets dans son quatrième centenaire.